La syndicalisation est le defi du mouvement syndical européen

Après avoir adopté le rapport d’activité des quatre dernières années à l’unanimité, John Monks, Secrétaire général, est entré immédiatement dans le vif du sujet à savoir la stratégie et le plan d’action à mettre en oeuvre dans les futures années.

Le premier chapître qui porte le terme emblématique “A l’offensive” pour des syndicats plus forts a vu l’intervention de plus de 15 organisations. Toutes ont apporté leur soutien à la démarche présentée par le secrétaire général qui entend faire du Congrès de Séville, le renouveau d’un syndicalisme européen uni, cohérent, plus influent et encore plus représentatif de l’ensemble des populations salariées. Une grande partie des interventions ont souligné l’importance que revêt dans la période future la nécessité de développer le syndicalisme dans l’ensemble des couches salariées, notamment en direction : > des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs ; > de toutes celles et tous ceux qui subissent de plein fouet l’économie casino et notamment les travailleurs précaires mais aussi d’ouvrir le syndicalisme à la pluralité des situations du monde du travail comme les travailleur-euses indépendant(e)s ou économiquement dépendants. Enfin, dans sa réponse aux interventions sur ce premier chapitre du plan d’action, John Monks, s’est félicité des préoccupations communes partagées par l’ensemble du mouvement syndical européen et a confirmé que la syndicalisation représentait le défi central des prochaines années.